En ce 15 octobre 1851, c’est la journée d’ouverture de la route du chemin de fer qui mène jusqu’à la rivière Saint-François de Richmond.
Cette cérémonie s’est déroulé dans la grandeur et le respect de telles fêtes dans ce genre d’occasion. À huit heures trente de la matinée, le président et les administrateurs de la compagnie de chemin du fer Saint-Laurent et de l’Atlantique ainsi que de nombreux invités de marque étaient sur le quai Jacques Cartier à Longueuil. Quatre grandes voitures attachées à une nouvelle locomotive appelée la Saint-Laurent se préparaient à quitter pour ce voyage mémorable. Ils ont quitté le quai à 9 :10 a.m.
Voici les différentes stations et les distances de Longueuil.
Miles Temps
St. Hilaire 17 9:40
St-Hyacinthe 30 10:27
Upton tank 40 11:00
Upton Station 43 11:05
Wood near Acton 48 11:20
Acton Station 49 11:32
Durham Station 57 12:00
Durham Tank 64 12:22
St.Francis bridge 68 12:45
Richmond 71 12:55
À 3 milles dans Saint-Hyacinthe, la route avait été tracé dans un bois très épais sans clarière, donc aucune maison d’habitation sauf à l’occasion des maisons des ouvriers du chantier.
Près d’Upton station*, la ligne traverse d’abord la rivière Noire, puis la rivière Blanche sur des ponts de construction des plus solides. Le pont sur la Saint-François est un des plus beau et le plus important fait par les ouvriers. Avec un train de 70 tonnes la déviation du pont était inférieure à un demi-pouce, à peine perceptible en fait.
*Upton station était le nom de la gare dans le village de Soraba.
À la station de Richmond, soit à une distance de 3 milles du pont, les passagers ont été accueillis par une grande foule de personnes du township environnant, qui était venue à leur rencontre.
Dans la gare temporaire, une très belle collation avait été préparée et après le dîner le président a proposé un toast à la Reine.
Puis on a proposé de lever un verre à la santé du Gouverneur Général, ce qui a été bien accueilli.
Après quelques discours où M. Galt disait qu’après 6 ans de grands travaux et d’années de morosité, c’était la première fois qu’il pouvait fêter et qu’il n’y avait plus l’ombre d’un doute que l’an prochain la communication serait ouverte jusqu’à Portland.
Nous allons « sortir du bois », plus rien ne va arrêter l’ouverture de la route en juin pour Sherbrooke et à la fin de l’année prochaine pour Portland disait l’Honorable John Molson représentant des chemins de fer du Canada.
La prochaine fois que nous nous réunirons se sera à Portland et une nouvelle route du commerce sera ouverte entre la ville de Montréal et Portland.
Après tous ces beaux discours et festivités, les notables et invités remontèrent dans les wagons et retournèrent vers leur point de départ.
Tiré d’un article parue le samedi 25 octobre 1851 dans l’American Railroad Journal.
Mon père Charles Émile Brunelle a été l un des derniers a travailler a la tannerie. Je me souviens de l odeur du cuir dans les passion. Je revois mon père réparer un collier ou en train de fabriquer un collier de cheval, de fabriquer des pantoufles, des ceintures ou des guides de cheval.
Je me revois en train d observer les tourterelles dans la cabane que mon père avait installé près du bureau de m. Loiselle et qu on appelait affectueusement. « La petite poule a m loiselle » et qui venait pondre des œufs de Pâques chez moi a tous les ans.
Je me souviens d avoir utiliser la dactylo dans le bureau de m loiselle. Il m avait autoriser a m en servir.
Je me souviens d avoir été glisser derrière la tannerie. C était le meilleur endroit d upton pour glisser.
Je me souviens… J étais enfant et j amais bien m. Gaston.